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CCCF / Mark « Muleman » Massey

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MARK « MULEMAN » MASSEY

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LIVE CONCERT

Concert :

Mark Massey

BIO FR

Plus si jeune, un peu marqué par sa vie rude, mais vigoureux, bien planté en terre, Mark Muleman Massey s’avance sur la scène.

Le sourire est cordial, complice, roboratif. La main, pour souligner la voix merveilleusement expressive, quitte un moment la guitare en un geste ferme. Et, pour nous qu’il prend à témoin, c’est soudain comme un vieux copain, ou un oncle, qui ouvre son set à Crissier.

Muleman Massey est le maître d’une soul-blues épaisse de boogie et de funk, rutilante d’Hammond et d’harmonica électrique. Accolades de référence, son dernier album accueille Don Nix, ancien Mar-Keys chez Stax devenu producteur légendaire, et Bobby Rush, le roi incontesté du Chittlin’ Circuit. Mais pour nous à Crissier, ce n’est pas ce qu’il offrira. Pour ça il faut remonter avant, bien avant.

Avant qu’il ne soit Muleman, baptisé du surnom par le Jelly Roll King Big Jack Johnson, prince de Clarksdale, qui léguera aussi à son disciple sa flamboyance électrique, les trucs d’une présence scénique forgée dans mille soirées de juke-joint, et surtout l’exigeante sincérité de l’auteur d’un blues actuel, cru, personnel.

Avant qu’il ne soit libre, avant même son engagement dans le blues band de la prison de Parchman, qui lui a valu son inscription au Mississippi Blues Trail.

Il ne joue que pour lui-même…

Tout au début de sa musique, de l’homme tel qu’il s’est reconstruit par elle, dans la cellule où David Kimbrough-Malone lui apprenait la guitare, dans ces heures de solitude où elle était la seule liberté. Et chez lui, aujourd’hui, entre le John Deere soigneusement restauré de son père, ses mules, ses porcs et son cheval, quand, loin de la scène, près de son étang, il ne joue que pour lui-même.

source : Blues Rules

BIO ENG

No longer so young, a little marked by his rough but vigorous life, well planted in the ground, Mark Muleman Massey steps onto the stage.

The smile is cordial, complicit, invigorating. The hand, to underline the wonderfully expressive voice, leaves the guitar for a moment in a firm gesture. And, as far as we’re concerned, it’s suddenly like an old friend, or an uncle, opening his set for Crissier.

Muleman Massey is the master of a thick soul-blues of boogie and funk, gleaming Hammond and electric harmonica. Accolades of reference, his latest album welcomes Don Nix, former Mar-Keys at Stax who became a legendary producer, and Bobby Rush, the undisputed king of the Chittlin’ Circuit. But for us at Crissier, that’s not what he’ll be offering. For that, we have to go back before, way before.

Before he was Muleman, christened with the nickname by the Jelly Roll King Big Jack Johnson, Prince of Clarksdale, who also bequeathed to his disciple his electric flamboyance, the tricks of a stage presence forged in a thousand juke joint parties, and above all the demanding sincerity of the author of a current, raw, personal blues.

Before he was free, even before his involvement in the Parchman prison blues band, which earned him a place on the Mississippi Blues Trail.

He plays only for himself…

At the very beginning of his music, of the man as he was reconstructed by her, in the cell where David Kimbrough-Malone taught him the guitar, in those hours of solitude where she was the only freedom. And at home, today, between his father’s carefully restored John Deere, his mules, his pigs and his horse, when, far from the stage, near his pond, he plays only for himself.

source : Blues Rules

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