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CCCF / Jesus Volt

 

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JESUS VOLT

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LIVE CONCERT

Concert :

Jesus volt

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BIO FR

A l’heure où les Rival Sons et autres Temperance Movement réussissent peu à peu à réveiller les oreilles d’un public couvrant plusieurs générations d’amateurs de riffs gras, une sorte de « nouvelle vague Classic Rock » pousse sur le devant de la scène des clubs de jeunes formations telles que Blues Pills, Tyler Bryant & The Shakedown ou Simo. Il était temps…

Ce nouvel auditoire va maintenant pouvoir se pencher sur le cas de JESUS VOLT, un quatuor bien de chez nous, qui oeuvre depuis un peu plus de 15 ans et qui n’a pas attendu ce retour des guitares pour déployer l’étendard de ce que l’on pourrait aussi appeler le « New Rock Blues… » Une bannière sous laquelle se réunissent tous ces groupes dont les racines, ancrées dans le blues traditionnel, se greffent sans complexe à d’autres mouvances rock. Attendant patiemment et sereinement son heure, depuis la sortie (au début du siècle) d’un 1er album sympathiquement intitulé « Always Drunk, Never Sad », JESUS VOLT cultive avec classe ce goût pour l’éclectisme.
Non contents d’avoir mis en boîte 4 albums studios et un live, ces parisiens tournent beaucoup. En France bien sûr, mais aussi en Allemagne, au Benelux, en Pologne et même en Australie…

L’Australie… c’est là qu’en 2005 ils tapent dans l’oeil de Tony Cohen, producteur connu pour ses collaborations avec Nick Cave, Sacred Cowboys ou Michael Hutchence. Avec lui, JESUS VOLT enregistre « In Stereo » et franchit ainsi un nouveau cap. Après la sortie d’un live – où une beat box et des samples se mêlent aux guitares envoûtées et autres hurlements voodoo pour transcender les compos originales ainsi que des reprises de Muddy Watters et Curtis Sigers – c’est un autre bouffeur de kangourou qui va prendre en main le son du combo. L’homme s’appelle Mark Opitz. L’on trouve son nom dans les crédits d’albums tels que « Powerage » d’AC/DC, « Face to Face » de The Angels, « Circus Animal » de Cold Chiselou encore « Welcome to Wherever You Are » d’INXS… En 2013, « Vaya Con Dildo », le 4ème opus de JESUS VOLT, vient s’ajouter à cette longue et magnifique liste des disques produits par cet orfèvre du son brut mais toujours juste. Gardant constamment les doigts dans la prise, JESUS VOLT repart sur les routes pendant presque deux ans au cours desquels ils assurent, entre autre, la 1ère partie des barbus de ZZ Top sur les dates françaises du « No Futura Tour » et croisent le chemin de Joe Bonamassa en Pologne ou Johnny Winter en Allemagne. Pendant cette période, entre deux concerts, le groupe compose de nouveaux titres. Tout simplement baptisé « Jesus Volt », comme s’il marquait un nouveau départ, ce 5ème album a été enregistré, comme son prédécesseur, par Mark Opitz et l’ingénieur duson Peter Deimel (The Kills, Hushpuppies, Deportivo, Deus) au studio BlackBox, à Angers, une sorte de caverne d’Ali Baba regorgeant de matos vintage. Beaux, parfois aériens puis tendus, toujours intenses, les morceaux révèlent un groupe qui sait varier les plaisirs.
Bien entendu « Bullseye », le bien nommé « Party » ou le très classieux « Baby We’re On » captent immédiatement l’attention de l’amateur de swing nonchalant, alors que les relents funk de « Blood On The Dancefloor » deviennent rapidement entêtants. Les guitares sont calibrées, ciblées, le duo basse/batterie groove sans limite, alors que les touches de claviers et d’harmonica sont juste assez présentes et apportent une
cohérence encore plus séduisante. C’est sur ce bel ensemble que le chant de Lord Tracy règne en maître, tantôt hargneux, souvent punchy, l’homme arrive même à être presque mélancolique sur « Sons of Rome ».
Dans un genre plus direct, « Money Man » et « Burn with me » se chargent de déblayer le terrain pour un « 666 Devil Woman » qui, avec son refrain imparable et son solo cinglant, n’est pas loin d’être le sommet de cette galette décidément chargée de (bonnes) surprises.
Alors c’est sûr Xavier, Jacques, Julien et Olivier ne s’appellent pas Dusty, Billy, Jimmy ou Kenny, et ils sont basés à Paris, France et non pas Texas, pourtant à l’écoute de pièces bluesy à souhait telles « I’m a Jerk » ou « The Chant », on ne peut s’empêcher de penser que ces quatre-là auraient très bien pu naître quelque part dans le Deep South avant de se donner rendez-vous à Crossroads… mais peu importe puisqu’au final ils ont été baptisés par le même flux électrique qui unit les apôtres du gros son.
En 2018 Jesus Volt célèbre 20 ans de scène.

BIO ENG

At a time when the Rival Sons and other Temperance Movements are gradually succeeding in awakening the ears of an audience spanning several generations of fat riff lovers, a sort of « new Classic Rock wave » is pushing young bands such as Blues Pills, Tyler Bryant & The Shakedown or Simo to the forefront of the club scene. It was about time…

This new audience will now be able to look at the case of JESUS VOLT, a local quartet, who have been working for a little more than 15 years and who did not wait for the return of the guitars to spread the banner of what we could also call the « New Rock Blues… ». A banner under which all these bands come together whose roots, anchored in traditional blues, are unashamedly grafted onto other rock movements. Waiting patiently and serenely for its time, since the release (at the beginning of the century) of a 1st album sympathetically entitled « Always Drunk, Never Sad », JESUS VOLT cultivates with class this taste for eclecticism.
Not satisfied to have released 4 studio albums and a live album, these Parisians tour a lot. In France of course, but also in Germany, Benelux, Poland and even Australia…

Australia… that’s where in 2005 they caught the eye of Tony Cohen, producer known for his collaborations with Nick Cave, Sacred Cowboys or Michael Hutchence. With him, JESUS VOLT records  » In Stereo  » and thus crosses a new milestone. After the release of a live album – where a beat box and samples mix with spellbound guitars and voodoo screams to transcend the original compositions and covers of Muddy Watters and Curtis Sigers – another kangaroo-eater will take over the sound of the combo. The man’s name is Mark Opitz. His name can be found in the credits of albums such as « Powerage » by AC/DC, « Face to Face » by The Angels, « Circus Animal » by Cold Chisel or « Welcome to Wherever You Are » by INXS… In 2013, « Vaya Con Dildo », the 4th opus of JESUS VOLT, will be added to this long and magnificent list of records produced by this goldsmith of raw but always accurate sound. Constantly keeping his fingers in the socket, JESUS VOLT goes back on the road for almost two years during which they play, among others, the first part of the bearded ZZ Top on the French dates of the  » No Futura Tour  » and cross the path of Joe Bonamassa in Poland or Johnny Winter in Germany. During this period, between two concerts, the band composes new songs. Simply baptized « Jesus Volt », as if it marked a new beginning, this 5th album was recorded, like its predecessor, by Mark Opitz and the engineer Peter Deimel (The Kills, Hushpuppies, Deportivo, Deus) at the BlackBox studio in Angers, a kind of Ali Baba’s cave full of vintage equipment. Beautiful, sometimes aerial then tense, always intense, the tracks reveal a band who knows how to vary the pleasures.
Of course, « Bullseye », the aptly named « Party » or the very classy « Baby We’re On » immediately capture the attention of the nonchalant swing fan, while the funk hints of « Blood On The Dancefloor » quickly become heady. The guitars are calibrated, focused, the bass and drum duo grooves without limits, while the keyboard and harmonica touches are just enough to bring a
even more attractive consistency. It is on this beautiful ensemble that Lord Tracy’s singing reigns supreme, sometimes aggressive, often punchy, the man even manages to be almost melancholic on « Sons of Rome ».
In a more direct genre, « Money Man » and « Burn with me » clear the way for a « 666 Devil Woman » which, with its unstoppable chorus and its scathing solo, is not far from being the top of this cake decidedly full of (good) surprises.
So for sure Xavier, Jacques, Julien and Olivier aren’t called Dusty, Billy, Jimmy or Kenny, and they’re based in Paris, France and not Texas, yet they listen to bluesy songs like « I’m a Jerk » or « The Chant », We can’t help but think that these four could very well have been born somewhere in the Deep South before meeting up at Crossroads… but it doesn’t matter since in the end they were baptized by the same electric flow that unites the apostles of big sound.
In 2018 Jesus Volt celebrates 20 years on stage.

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